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Freinons la transmission!

À l’heure actuelle, la COVID-19 n’est pas le seul virus à infecter nos communautés.

 

La désinformation menace les valeurs et les principes que nous chérissons, c’est-à-dire la vérité, la paix et la démocratie. Vous pouvez jouer un rôle pour en freiner la transmission!

Un virus à grande échelle

La désinformation menace les valeurs et les principes que nous chérissons, c’est-à-dire la vérité, la paix et la démocratie. Vous pouvez jouer un rôle pour en freiner la transmission! 

À l’heure actuelle, la COVID-19 n’est pas le seul virus à infecter nos communautés. Depuis le début de la pandémie, la mésinformation, la désinformation et la haine en ligne se propagent à grande vitesse. Cette situation est inquiétante, car comme nous le voyons partout autour de nous, la diffusion d’informations fausses et haineuses appauvrit le discours public, mine notre démocratie et met en danger les personnes les plus vulnérables. 

La désinformation et la haine en ligne peuvent se traduire en violence réelle.  

La communauté juive est souvent la cible de cette haine. On associe souvent « théories du complot » à « Juifs ». Les théories du complot antisémites foisonnent dans les sociétés dysfonctionnelles et, une fois qu’on les laisse s’enraciner, elles servent de prédicteurs terrifiants et fiables des grands défis qui attendent l’ensemble de la société.  

Heureusement, VOUS avez le pouvoir d’agir.  

Pour le bien de nos amis, de nos familles, de notre démocratie et des valeurs qui nous sont chères, nous pouvons tous apprendre à devenir des citoyens numériques responsables et avertis et à freiner la transmission 

Surveillez les symptômes 

Méfiez-vous de toute prétendue explication contenant ces « symptômes » d’une théorie du complot : affirmation de l’existence d’un (1) groupe malveillant (2) agissant en secret (3) pour obtenir le pouvoir ou changer les institutions dans son propre intérêt (4) de façon à nuire à la société en général. [Adapté de Joseph E. USCINSKI et Joseph M. PARENT, American Conspiracy Theories, Oxford University Press, 2014, cité dans Challenging Conspiracy Theories,” p. 2

Mettez vos idées à l’épreuve : présentent-elles des symptômes de complot? 

Nous sommes tous vulnérables 

Nous vivons actuellement un moment de crise. Le risque lié à la désinformation nous touche donc tous. 

Dans le contexte actuel, même les personnes les plus réfléchies et les mieux intentionnées sont susceptibles d’attraper le virus dangereux de la désinformation. La COVID-19 exacerbe le sentiment d’isolement et la peur, facteurs qui contribuent de façon importante à l’augmentation inquiétante de la désinformation. Une grande méfiance s’est en outre installée dans notre société à l’égard des médias, des gouvernements et des autres institutions, ce témoigne d’une crise dans notre démocratie. Un dialogue véritable est de plus en plus rare.   

Des études révèlent que les crises sociales sont un terrain propice aux théories du complot. Notre anxiété et notre désir de clarté et de contrôle nous incitent à adhérer à des explications simples et des personnes mal intentionnées peuvent exploiter cette tendance pour propager de fausses informations. Dans le contexte de la COVID-19, nos amis et voisins des communautés asiatiques sont particulièrement –et injustement – ciblés. Comme lors d’autres pandémies, la communauté juive sert également de bouc émissaire 

À une époque où tant de choses échappent à notre contrôle, nous pouvons choisir de contribuer à freiner la transmission. Ferez-vous partie de la solution ou du problème?  

Vous devez d’abord connaître les supercontaminateurs asymptomatiques. 

Supercontaminateurs

Le virus de la désinformation se propage rapidement et facilement dans les médias sociaux 

Nous ne sommes pas menacés que par la crise actuelle. Le virus de la désinformation est particulièrement dangereux, car des supercontaminateurs asymptomatiques façonnent notre pensée à notre insu. 

Les médias sociaux influent invisiblement et subconsciemment sur notre vision du monde. Les algorithmes qui les sous-tendent sont programmés de manière à toujours nous diriger vers le même type de contenu, ce qui crée une chambre d’écho dangereuse. Une personne qui examine tout bonnement une théorie du complot pourrait finir par y croire.   

Il est facile d’attraper le virus de la désinformation dans certaines « bulles sociales ». Qui fait partie de votre bulle sociale? Obtenez-vous vos informations de sources crédibles et fondées sur des preuves? Il est important que vous vous posiez ces questions. 

Ne vous laissez pas berner. Soyez conscient de la menace liée à ces contaminateurs invisibles et assurez-vous que vos proches se rendent eux aussi compte du danger qui les guette. 

Recherche de contacts 

Vous pouvez aider à freiner la transmission en vous questionnant avant de partager du contenu.  

Vous laver les mains n’empêchera pas la propagation du virus de la haine en ligne, mais vous pouvez aider à freiner la transmission par des moyens simples. 

Avant de croire ou de partager ce que vous lisez en ligne, effectuez une recherche de contacts. Posez-vous les questions suivantes. 

1. LA SOURCE : Qui est à l’origine de ce message/ graphique et sur quelles sources l’auteur s’appuie-t-il?   

2. LA CONFIRMATION : Qu’en disent les autres sites (à l’échelle de la toile) ou les vérificateurs de faits?  

3. LA PREUVE : Quelles sont les preuves fournies ? Manque-t-il de preuves?  

4. LA TENDANCE : Cette information présente-t-elle les « symptômes » d’un complot?  

5. L’IMPACT : À qui ce message pourrait-il nuire?   

6. LE MOTIF : Pourquoi est-ce que je veux partager ce message? 

En tant que citoyen numérique responsable, abstenez-vous de partager du contenu en cas de doute. Votre partage mal avisé pourrait contribuer à répandre de fausses informations provenant d’une personne mal intentionnée 

Tout comme nous avons la responsabilité d’aider à empêcher la propagation de la COVID-19, nous avons le devoir d’aider à freiner la transmission de fausses informations.  

[Adapté du “Building Healthy Relationships with Media: A Parent’s Guide to Media Literacy” (p.1) et de “Challenging Conspiracy Theories” (p. 6)]